Analyse – Maternité de substitution en Ukraine : L’ascension – ou la chute? – du marché lucratif international

Published 25/02/2019 in Medicine, Société

Analyse – Maternité de substitution en Ukraine : L’ascension – ou la chute? – du marché lucratif international

Veronika Siegl  (Université de Berne)

Extrait

Ça fait plusieurs années que la maternité de substitution pour les étrangers, y compris pour les couples allemands, fleurit en Ukraine. Cet article décrit le développement de cette pratique et montre la position de l’Ukraine dans le domaine de la maternité de substitution comme un « compromis éthique » avec ses programmes accessibles Tout est compris. Parallèlement, les agences et les cliniques ont souvent recours à des stratégies de marketing agressives tout en multipliant les craintes et les espoirs des gens souhaitant devenir parents. C’est de cette façon que BioTexCom s’est construit. En juillet 2018 la clinique s’est retrouvée au centre d’un scandal qui aurait pu entraîner des modifications légales importantes.

Introduciton

Entre temps, la formalisation bureaucratique de la maternité de substitution à l’Ambassade allemande à Kiev s’est transformée en « chaîne de fabrication », selon les termes d’une collaboratrice du département juridique et consulaire. En 2014 il n’y avait que 12 couples allemands étant venus en Ukraine pour réaliser le programme de la maternité de substitution ; en 2017 leur nombre a augmenté jusqu’à 89. La grande partie de leur travail est dédiée à ces cas-là. Même si en 2018 le nombre des couples a diminué – au total 79 cas – le fait que l’Ukraine est devenue la destination la plus populaire de la maternité de substitution internationale reste indéniable. Selon les dires d’un autre collaborateur du département juridique et consulaire, les ambassades des autres pays constatent la hausse considérable des cas du recours à la gpa : tout comme les couples allemands – dont le pays interdit la gpa par la loi de la protection de l’embryon (EschG) – les couples espagnols, français et américains se rendent aussi en Ukraine pour devenir parents.

Pourtant, cette hausse peut toucher à sa fin : en juillet 2018 le procureur général ukrainien Yurii Loutsenko a avancé de graves accusations contre BioTexCom, le « fournisseur abordable » des technologies de reproduction assistée. BioTexCom est considérée comme la clinique la plus grande et performante de traitement de l’infertilité parmi de nombreuses cliniques ukrainiennes. Selon les données présentées par les médias, la clinique couvre environ 70% de la gpa faite en Ukraine et elle a fait envoyer plus de 30 millions euros sur son compte pendant 3 dernières années. Le directeur de la clinique, ainsi que le médecin en chef, se sont vus accuser de la traite d’enfants, des fraudes fiscales et de la falsification des documents. Ils risquent 15 ans d’emprisonnement. Dans ses accusations le parquet général se basait sur le cas d’un couple italien qui avait eu lieu en 2011. C’est là que BioTexCom avait fait une démarche mariole vers le hors-jeu juridique : le test ADN a révélé l’absence de filiation génétique entre les parents d’intention et l’enfant, alors que conformément à la loi ukrainienne, au moins un des parents doit avoir un lien génétique avec l’enfant. Suite à ces accusations, le parlement ukrainien devrait apporter des amendements à la loi afin de limiter l’accès au programme de la gpa pour les couples étrangers.

Nouvel acteur dans le marché global de la « médecine reproductive »

Le business des technologies de la procréation assistée en Ukraine bat son plein depuis le moment où la gpa a été prohibée dans beaucoup de pays, soit l’accès à cette pratique a été limité aux résidents d’un pays. De tels amendements à la loi ont été provoqués par une série de scandals. Le cas de « Baby Gammy » a indigné l’opinion publique en 2014, lorsqu’un couple australien a abandonné un enfant porteur de trisomie 21 chez la mère porteuse thaïlandaise. Par la suite la Thaïlande a introduit des lois plus restrictives. Le Népal, le Cambodge et le Mexique ont suivi son exemple en fermant les portes pour les couples étrangers en désir d’enfant.

Pendant ce temps la maternité de substitution commerciale a été autorisée en Ukraine. Déjà en 1991 le premier enfant est né d’une mère porteuse sur le terrain post-soviétique, notamment dans la ville ukrainienne de Kharkiv. On ne sait pas exactement combien de bébés sont nés depuis lors grâce à cette technologie reproductive. Les statistiques officielles sont peu représentatives, car les cliniques ne sont pas obligées de transmettre les données au Ministère de la santé. Pourtant, selon les calculs, le nombre de naissances dues à la gpa fait environ 500 ; certains sources indiquent même le chiffre de 2000.

Le cadre légal pour les programmes de la maternité de substitution est aujourd’hui assuré par les Code civil et familial de l’Ukraine, ainsi que par les bases de la législation ukrainienne en santé publique et par les Conditions de l’application des technologies de reproduction assistée en Ukraine. Conformément à ces bases juridiques, seuls les couples hétérosexuels officiellement mariés peuvent avoir l’accès à la gpa. Ils doivent présenter des indications pour la maternité de substitution, c’est-à-dire la femme doit être incapable de porter une grossesse. A part de fait qu’au moins un des parents doit être lié génétiquement lié avec l’enfant, il est impératif que la mère porteuse n’ait pas de filiation génétique avec bébé qu’elle porte. Ceci constitue la différence entre la maternité de substitution gestationnelle (du mot latin « gestare » qui veut dire « porter ») et la maternité de substitution traditionnelle dans laquelle la mère porteuse est également la mère génétique de l’enfant. A partir de l’année 1978, lorsque le premier bébé est né suite à une insémination artificielle, cette technologie a été optimisée et elle est devenue applicable pour le grand public, du coup la maternité de substitution traditionnelle n’a été pratiquée que dans les rares cas. La maternité de substitution gestationnelle est considérée comme plus simple du point de vue juridique, éthique et affectif, parce que la différence entre la femme désirant devenir mère et celle qui porte l’enfant est plus évidente. Cette univocité est également importante pour les mères porteuses – elles sont nombreuses à avoir du mal à imaginer de « rendre » l’enfant étant génétiquement le leur. Dans la société où la filiation est déterminée par les gènes, l’absence de lien génétique aide à faire la distinction. Une autre distinction est dûe au fait que les mères porteuses doivent avoir leurs propres enfants selon la loi.

Beaucoup de mères porteuses ont des petits enfants et fréquemment elles sont dans une situation financière précaire. Grâce aux programmes de la gpa elles peuvent se lancer dans une activité qu’on peut concilier avec le soin de ses enfants et qui promet en même temps une bonne rémunération. La plupart des femmes envisagent l’achat d’un logement avec l’argent gagné. Elles ne cachent pas leur motivation économique. Beaucoup considèrent la maternité de substitution comme un travail et elles désignent leur relations avec les agences et les couples en désir d’enfant comme les relations de travail. Même si la gpa devient normalisée pour tous les participants grâce à une telle approche, cette pratique reste condamnable et moralement  illégitime du point de vue de la société. La stigmatisation est surtout fréquente du côté des forces conservatrices et religieuses du pays. Fréquents sont les cas où les mères porteuses cachent leurs grossesses et à partir du 6 mois elles se réfugient derrière les murs des cliniques de fertilité, afin de trouver un abri des regards curieux et des questions malveillantes. Elles ne veulent pas passer pour les pécheuses qui louent leurs corps et vendent leurs enfants pour l’argent.

Destination Ukraine comme un compromis éthique

Le développement de la fécondation in vitro et la dispersion de la maternité en 3 « rôles » (mère génétique, mère d’intention et mère porteuse) devenue désormais possible, ont affaibli les interrogations morales sur le fait que les mères porteuses remettent leurs enfants. Néanmoins, la gpa, surtout sous forme commerciale, reste toujours une pratique largement blâmable. L’argument crucial de cette critique est le risque d’exploitation. Ce risque est renforcé par la considération de la grossesse comme un acte intime, émotif et privé qui ne peut pas être soumis à la logique du marché. L’exploitation se manifeste entre autres au fait que les femmes deviennent mères porteuses à cause de leur situation financière, et les gens en désir d’enfants, les agences et les cliniques profitent de cette situation ambiguë. Si on regarde les discussions sur la gpa circulant dans les médias, on verra une certaine « hiérarchie éthique » s’il s’agit de l’exploitation. Les Etats-Unis ont une réputation d’une option plus éthique : les mères porteuses américaines se voient attribuer des motifs altruistes, elles rencontrent les futurs parents sur le pied d’égalité. Les mères porteuses venant de l’Asie du Sud, elles, sont au contraire associées à la misère et l’exploitation.

Dans ce spectre éthique l’Ukraine se positionne au milieu en tant que ‘compromis’. Si les programmes de la gpa aux USA coûtent plus de 100 000 euros, en Ukraine les forfaits Tout est compris ont le prix de 30 000 à 40 000 euros. Ces forfaits couvrent les procédures médicales et juridiques, ainsi que la rétribution des mères porteuses. Malgré les prix relativement bas, le ‘tourisme reproductif’ ukrainien ne s’est pas vu doter de la même réputation néocoloniale comme c’était le cas de la Thaïlande et de l’Inde. Les futurs parents et les agences ne cessent d’affirmer que l’Ukraine est un pays suffisamment ‘libre’ et ‘européen’ pour que les femmes puissent prendre les décisions éclairées en faveur de la gpa.

Et pourtant, l’écart économique entre les futurs parents et les mères porteuses est tellement important que les propos sur la bienfaisance et philantropie a également lieu, comme dans les autres pays avec des salaires bas. De cette façon, sur un forum international des parents d’intention une dame écrit : « Grâce à la gpa en Ukraine nous pouvons aider ces femmes et leurs familles à gagner de l’argent ». En effet, le gain de la gpa fait une grosse somme par rapport au salaire moyen ukrainien. Pendant que les mères porteuses font des petits boulots où gagnent tant bien que mal pas plus de 250 euros, elles touchent 10 000 euros pour la grossesse. Pour comparer : aux Etats-Unis les mères porteuses ont entre 25 000 et 30 000 euros de rétribution. Cette différence est souvent évoquée par les parents d’intention et les agences intermédiaires afin d’éliminer la reproche de l’exploitation : vu la paye aussi élevée, il n’en est pas question de l’exploitation. De ce point de vue, la maternité de substitution devient une solution, et pas le signe de l’inégalité globale. Pour ce qui est de l’Ukraine, ce discours est tombé sur le sol surtout favorable à partir de l’année 2014 lorsque les troubles politiques et économiques ont éclaté. Le nombre des mères porteuses a augmenté à cause du conflit militaire entre l’Ukraine et la Russie et la chute économique ultérieure. La majorité des femmes à l’âge de 25-35 ans viennent de l’Est et du centre de l’Ukraine. Elles sont nombreuses à participer aux programmes de la gpa à Kiev et à Kharkiv. Certaines se rendent même à Moscou ou à Saint-Pétersbourg – elles font ce long trajet pour avoir une rémunération élevée. D’autant plus que la distance donne plus d’anonymat et, par conséquent, la protection de la stigmatisation morale. Depuis le conflit entre l’Ukraine et la Russie la réalisation d’un tel trajet s’est compliquée et le nombre de mères porteuses ukrainiennes dans les cliniques russes a connu la chute.

Les propos philantropes des parents d’intention et des agences apparaissent comme une réaction directe à la critique violente de la gpa. Les agences intermédiaires adoptent les mêmes discours dans les fins publicitaires. Mais pas tous font le jeu sur la même stratégie.

Le marketing agressif et les faux témoignages

L’Ukraine doit son succès dans le domaine de la gpa non seulement à l’absence de destinations alternatives, mais aussi à toute une industrie publicitaire que de plus en plus de couples en désir d’enfant découvrent. La clinique BioTexCom a particulièrement réussi là-dessus. « Il n’y a pas d’infertilité absolue », lit-on sur leur site. « Nous traitons les cas les plus désespérés ». Par la suite on apprend que BioTexCom est un paradis pour les femmes d’un certain âge, comme le prouve une série d’articles. En Allemagne, tout comme en Suisse, ceci provoque des discussions acharnées – une femme de 66 ans qui est devenue la mère la plus âgée de la Suisse après avoir donné naissance à des jumeaux ; ou encore une maman pour la 13 fois venant de l’Allemagne qui a accouché des quadruplés grâce à un double don de gamètes.

Une partie de la stratégie publicitaire de BioTexCom constituent de nombreux ‘parents’ anonymes qui laissent les commentaires sous les articles en ligne et même sur les portails actualités tout en vantant l’Ukraine comme le dernier espoir. Le sujet est toujours le même : un couple avait déjà visité plusieurs cliniques dans les autres pays, mais sans résultat. Moralement et financièrement épuisés, ils surmontent leurs craintes devant ‘l’Est’ et se rendent en Ukraine où, comme par miracle, la maternité de substitution marche tout de suite. En proposition subordonnée on mentionne parfois le nom de la clinique. Certaines forumeuses en vont si loin jusqu’à avancer des hypothèses douteuses sur les causes de l’échec inévitable de la gpa dans les autres pays. En Géorgie, les embryons sont transférés prétendument trop tôt ; en Espagne on n’utilise pas les ovocytes frais, mais les ovocytes congelés ; au Mexique, selon elles, les mères porteuses sont toutes atteintes de graves maladies. De tels témoignages multiplient les craintes et donnent le sentiment que seules les cliniques ukrainiennes, avant tout BioTexCom, peuvent réaliser le désir d’enfant des couples stériles.

La ressemblance des témoignages, ainsi que les erreurs d’allemand et de l’anglais démontrent le caractère corrompu des messages. A la différence des messages d’autres agences, ceux-ci ne cherchent pas à mettre en avant l’altruisme des mères porteuses ni la philantropie des futurs parents qui aident financièrement à ces femmes. Les commentaires et les messages suivent la même logique: l’analyse ostensiblement ‘neutre’  des côtés positifs et négatifs de la gpa en Ukraine – mais on y tire toujours la même conclusion: BioTexCom, malgré l’infrastructure ukrainienne faible, est la meilleure destination pour faire la gpa. L’article intitulé “En Ukraine il y a les pires autoroutes et la meilleure médecine reproductive” est un bon exemple de telle stratégie. L’auteure de l’article, ‘journaliste’, selon ses propres termes, décrit son expérience en tant que mère d’intention grâce à BioTexCom. La qualité des services était insuffisante, et les choses allaient ‘de plus en plus mal’. Au bout du compte elle déduit que l’Ukraine est un pays de tiers monde, mais dans le domaine de la médecine reproductive elle est imbattable . L’article est accompagné de nombreux commentaires qui louent le travail de la clinique quasiment unanimement.

Pour recruter les mères porteuses l’Internet joue un grand rôle. Les agences et les personnes physiques intermédiaires font la publicité dans les réseaux sociaux, comme par exemple dans l’équivalent russe de Facebook, VK. Les mères porteuses, ainsi que les parents d’intention, afin d’éviter de faire appel aux agences intermédiaires dont le services sont coûteux,  peuvent déposer les annonces sur les plateformes en ligne. Dans les soi-disants ‘programmes directes’ les deux parties sont en contact et peuvent se mettre d’accord sur les conditions de la coopération. Les programmes de la gpa réalisés via des agences, sont au contraire standardisés et anonymes des deux côtés. Ceci est un grand avantage, disent les agences, vu que les contacts ne sont pas nécessaires – la gpa entend les relations de travail – et souvent risqués: et pour les ‘mères porteuses en soif de gain’ et pour les ‘parents d’intention envahissants’ qui  ne voient que leur propre intérêt. Les agences, elles, jettent de l’huile sur le feu, en éveillant les peurs pour se faire passer d’un ‘protecteur”. Les parents d’intention étrangers se laissent facilement guider par cette logique. Faute de connaissance de la langue et de la réalité locale, le recours à des agences est inévitable pour eux.

Le cadre juridique pour les couples allemands

Apparemment, l’industrie publicitaire fonctionne bien auprès les clients de l’Allemagne: la clinique a accueilli 750 couples allemands au cours de l’année 2017 ce qui est 3 fois plus qu’en 2014. Selon l’Ambassade environ 90 % d’ Allemands faisant la gpa en Ukraine passent par BioTexCom. La clinique prétend ‘collaborer’ avec l’Ambassade, ce que cette dernière nie. Or, le processus bureaucratique se déroule sans entrave et il est même presque ‘automatisée’. Après la naissance de l’enfant le père et la mère porteuse doivent signer plusieures documents à l’Ambassade. Le père signe l’aveu de paternité, et la mère porteuse donne son consentement. Le test génétique, requis par certains pays, n’y est pas nécessaire. Avec ces signatures l’enfant obtient la nationalité allemande et par conséquent le passeport allemand. L’acte de naissance ukrainien qui indique les parents d’intention, la mère porteuse n’y figurant pas, ainsi que le renoncement aux droits parentaux signé par la mère porteuse auprès le notaire, ne sont pas reconnus par la loi allemande. Le transfert de l’autorité parentale de la mère porteuse vers la mère d’intention a lieu plus tard, notamment suite à ‘l’adoption de l’enfant de son conjoint”. Dans la copie de l’acte de naissance, dans l’acte de naissance allemand, le nom de la mère porteuse est mentionné. Les parents doivent se rendre compte que leur enfant apprendra tôt ou tard l’existence de la mère porteuse.

‘Il y a seulement 10 ans la formalisation bureaucratique de la gpa dans l’Ambassade allemande était impensable’, dit l’employée de cette dernière. Depuis lors l’attitude envers la procédure est devenue plus démocratique, néanmoins, le processus durait plus d’un an. Aujourd’hui tout se passe plus vite et efficacement en quelques semaines. Aussi, une nouvelle attitude plus ouverte au sujet devient évidente. Il y a quelques années les parents essayaient de cacher le fait de recours à la gpa, alors que maintenant ils ne cachent rien et sont mieux informés sur la procédure. Cela a ses atouts, mais peut également mener aux exigences accrues envers l’Ambassade et à la colère des parents si le processus ne va pas si vite qu’il l’avaient imaginé. Mais l’absence de problèmes n’est pas garantie. L’Ambassade de l’Allemagne avertit sur son site que ‘dans certains cas le départ des enfants est impossible et ils peuvent être transférés à l’orphelinat” et de cette façon ‘on déconseille de participer aux programmes de la gpa en Ukraine’.

Pour les employés de l’Ambassade l’approche actuelle au problème est une ‘très bonne solution”. Ils sont contents que tout est bien encadré et qu’ils ne doivent pas jouer aux polars. Cependant, ils craignent qu’un jour ils affronteront une véritable  avalanche que rien ne pourra retenir et la gpa ne pourra pas être interdite – dit un employé de l’Ambassade. Il va falloir trouver une solution pour dissuader les couples d’aller en Ukraine. Parallèlement, faut-il veiller à ce que les enfants dont les parents avaient choisi ce chemin ne se retrouvent pas dans un vacuum juridique. La meilleure possibilité, selon lui, serait un amendement à la loi ukrainienne qui interdirait l’accès à la gpa aux étrangers.

Bilan

Le projet de loi est actuellement examiné par le parlement ukrainien via le «hors-jeu juridique» de BioTexCom. Cela peut avoir des conséquences d’une portée considérable: certains projets de loi prévoient la maternité de substitution, ainsi que d’autres mesures de la procréation assistée, uniquement pour les couples ayant une résidence permanente en Ukraine et / ou pour les couples de pays autorisant la maternité de substitution. En outre, la limite d’âge devrait être introduite pour les futurs parents. Mais toutes les modifications possibles de la loi ont été suspendues. Les employés du consulat doutent qu’une résolution correspondante soit adoptée au parlement dans un proche avenir. Pour le moment, le gouvernement a d’autres priorités et peut-être que les cliniques et les agences veulent décourager activement les modifications législatives. Ces sociétés sont les plus grands bénéficiaires du secteur de la reproduction. Elles luttent non seulement en visant des informations fausses, mais également en monopolisant les informations pour obtenir le marché rentable. Puisque ces sociétés sont des intermédiaires entre les futurs parents et les mères de substitution, elles ont un grand pouvoir d’influence et de manipulation dans la communication entre les représentants des deux parties et leurs relations. Ils ont les compétences, qui ont diverses possibilités de développement sous forme de la réglementation législative actuelle, très rudimentaire. Si, en Ukraine, il s’agit de compléter la loi, il serait optatif qu’elle se fixe également pour objectif de mieux protéger les mères porteuses et leurs parents. Si cette loi est complétée et améliorée en Ukraine, il serait souhaitable qu’elle vise également à mieux protéger les mères porteuses et leurs parents.

Les entretiens avec des employés du service juridique et consulaire de l’ambassade d’Allemagne ont eu lieu à Kiev entre 2015 et 2018.

A propos de l’auteur:

Veronika Siegl, qui a soutenu sa thèse de doctorat mais n’a pas encore obtenu son diplôme, est assistante à l’Institut d’anthropologie sociale et enseignante indépendante au centre interdisciplinaire de recherche sur le genre de l’Université de Berne. Dans le cadre de sa thèse: «Des vérités fragiles. Le travail éthique de la transition / La maternité de substitution nationale en Russie et en Ukraine» (2018), elle a exploré la pratique controversée de la maternité commerciale de substitution.

 

Vous trouverez l’article d’origine ici, p. 8-13 ->

 

Print article

80 CommentsAdd yours

  • clairisse - 26/02/2019 Reply

    Je trouve cela un bon article très équilibré. On voit bien que l’auteure est anti-gpa, mais tant pis. Elle fait une analyse poussée et déjà ça vaut le coup d’être lu.

  • Maman41 - 27/02/2019 Reply

    C’est dégeu de profiter de la misère des femmes pour réaliser sa caprice!! Moi je crois très peu à l’altruisme des mères porteuses. Vu que j’avais porté 3 enfants, je comprends que la grossesse laisse forcément des traces sur le corps et dans le coeur de la femme. du coup, pour elle la séparation avec l’enfant sera douleureuse et cela va lui briser le coeur…

  • Alice - 27/02/2019 Reply

    Le pratique est autorisé dans de nombreux pays éuropéens, donc le cautériser comme celui du compromis éthique est subjectif. En outre, “les compromis éthiques” deviennent inévitbles pour les pays étant en déséquilibre économique..

  • Steven - 27/02/2019 Reply

    Imaginez-vous la quantité de gens qui bénéficient grâce à l’existence de ce business! Mères porteuses, plusieurs employés de la clinique, etc. On peut se permettre les réfléxions concernant les aspects éthiques de la reproduction, mais telle démarche est partiale comme elle n’inclut qu’un seul aspect – celui de bioéthique..

  • candide - 27/02/2019 Reply

    c’est qmême impressionnant que l’ambassade de l’allemagne travaille généralement pour les couples gpa. et cela me fait peur parce que d’un côté ça montre à quel point le nombre de couples stériles augmente et aussi les cas d’exploitation des femmes augmentent!! c’est inadmissible.

  • Nicole - 27/02/2019 Reply

    D’acc avec l’auteure: cette exploitation de la pauvreté est un vrai cauchemard à prohiber dans tout le monde entier..

  • edi689h - 28/02/2019 Reply

    Et moi je comprends pas pourquoi les gens sont tellement furieux contre la gpa. Pour certains couples c’est un vrai sauvetage et il faut le prendre en considération. Dommage que l’auteure ne parle pas de couples français, ça serait utile, surtout en ce qui concerne la procédure de l’obtention des documents.

  • Ninie - 28/02/2019 Reply

    Je pense que créer de faux témoignages n’est pas vraiment une bonne stratégie publicitaire.. Pourtant, je connais des couples réels qui sont passés par Biotex et qui sont satisfaits, qui ont leurs enfants. Du coup, on sait pas si ces témoignages dont il s’agit sont vraiment ‘faux”. Mais bon, nous on a signé en février avec cette clinqiue et on verra bien.

    • Dvd mina - 18/11/2019 Reply

      Bonjour pouvez vous nous dire où vous en êtes aujourd’hui svp ? Merci

  • Nicole - 04/03/2019 Reply

    Je trouve pas que l’amoralité de la gpa est tellement évidente! Ceux qui n’ont pas de cette possibilité sont déjà punis. Doivent-ils être doublement punis? Qui peut les juger?
    L’exploitation de la pauvreté? Absurde! Ces femmes pourraient gagner autrement. J’ai beaucoup voyagé à travers ces pays post-soviétiques et je peux vous assurer qu’il y a plein d’autres opportunités dites “civilisées” pour celles qui sont vraiment motivéеs à éviter toutes sortes d’exploitation…

  • Claire - 05/03/2019 Reply

    Facile de juger! Je ne veux même pas m’imaginer à la place de ceux, qui doivent surmonter ce genre d’épreuve..

  • Anna300 - 05/03/2019 Reply

    Bonne initiative pour tous ceux qui y participent: les mères porteuses en bénéficient aussi que les parents d’intention. Concernant cette histoire avec le couple italien… J’y ai pas trouvé aucun argument justifiant la faute de la clinique…

  • Bali29 - 05/03/2019 Reply

    On est passé par Biotex pour avoit notre petit garçon. Je dirais que la clinique est débordée à tel point que la comparaison avec la chaîne de fabrication me semble juste.. Mais je n’oserais pas dire quand même qu’on ‘fabrique” des enfants, ça c’est un mot déplacé dans ce contexte-là!

  • Ange - 06/03/2019 Reply

    L’article est bien structuré à mon avis, sauf que je trouve qu’on a parlé des mères porteuses et on a oublié de parler de la détresse des parents qui veulent avoir un enfant. Je sais parfaitement bien ce que ces gens sentent et à quel point c’est douloureux pour eux de ne pas pouvoir concevoir. Même si les femmes porteuses font ça parce qu’elle sont altruistes et veulent aider, mais je suis plus que persuadée que ces femmes ont besoin d’argent. Et même si c’est leur cas: la quête d’argent, je ne trouve pas ça mal. Elles aident les couples infertiles et elles sont récompensées en conséquences.

  • Amanda - 06/03/2019 Reply

    Ce que je ne comprends pas par contre en lisant cet article, comment le test ADN du bébé italien ne porte aucun des gènes des parents d’intention. D’après ce que j’ai compris que la mère porteuse ne peut pas être la donneuse de gamète en même temps. Les parents doivent être mariés du coup la procédure de GPA sera réalisé avec les gamètes des parents ou au pire des cas avec les gamètes d’une donneuse. Le père doit être par contre le donneur des gamètes. Cela me laisse un peu bouleversé, je ne comprends pas s’ils n’utilisent pas les bons gamètes des parents d’intention!!!

  • rose - 06/03/2019 Reply

    Je ne suis pas convaincue par votre article. Ce que vs dites n’a pas un fondement. Tu veux faire passer l’Ukraine et surtt la clinique biotexcom comme une structure d’arnaques et ses gérants comme des escrocs. J’ai bcp entendu parler de cette destination et j’ai fait mes propres recherches. ET Je ne trouve pas d’inconvénients à publier les témoignages de leurs clients dans leur chaine youtube. Si ce qu’ils réalisent comme exploits dans le domaine PMA n’est pas louable on n’aurait pas vu autant des publications. Et puisque vs dites que cette clinique accueille plus que la moitié des patients infertiles dans ce pays ça veut dire qu’ils ont prouvé leur professionnalisme. N’EST CE PAS ?

  • CocoChanel - 07/03/2019 Reply

    Moi je pense que je porterais un enfant seul pour mes amis qui ne peuvent pas infanter. Mais pas pour les étrangers! Je dois être sûre qu’ils ont vraiment besoin de cet enfant, qu’ils l’aimeront, qu’ils ne le maltraiteront pas! Je ne soutiens que la gpa éthique, et ce qui se passe en Ukraine est inadlissible!

  • Sonia Lefèvre - 07/03/2019 Reply

    Nous qui sommes passés par la gpa dans cette clinique, nous pouvons dire que mtnt la procédure d’obtention d’un passeport est assez simple, enfin, c’est le personnel de la clinique qui s’occupe de la paperasse, et on n’est passé que 3 semaines en tout en Ukraine! Du coup, la procédure se simplifie pas seulement pour les Allemands, ce qui donne l’espoir aux couples infertiles

  • madamebutterfly - 19/03/2019 Reply

    Bon, on peut traiter la gpa différemment, chacun a son avis, mais nous on a eu nos filles chez Biotex et on s’en fout du reste. Ils sont sérieux et honnêtes et je peux le confirmer. Je souhaite autant de bonheur à tous!

  • edi689h - 19/03/2019 Reply

    et qu’en est-il des droits des femmes alors??? vous vous posez cette question, vous les pro-gpas? non, vous ne pensez qu’à vous-mêmes!! une honte, vraiment. ceci ne sont pas nos valeurs françaises et nos traditions de protection des enfants. pensez-y, bande d’egoistes!

  • patio432 - 19/03/2019 Reply

    Je crois pas que les faux témoignages sont une bonne pub. Pk ne pas investir aux méthodes plus efficaces et modernes de la promotion? Il y a plein de choses bien dans ce domaine. Moi j’enseigne le marketing et je pourrais volontiers leur conseiller de bons trucs.

  • Gaelle - 04/04/2019 Reply

    Ohlala, on peut en aller trop loin dans les critiques… Je souhaite que les gens qui s’acharnent contre la gpa se mettent à la place des couples qui sont moins chanceux et qui ne font pas les enfants après un seul câlin! Faut être tolérants quoi et pouvoir s’imaginer dans telle ou telle situation parce que personne n’est à l’abri de quoi que ce soit dans ce monde!

  • ursula53 - 04/04/2019 Reply

    Bon, nous on est passé par Biotex et nous sommes bien satisfaits. Et je me sentirais isnultée si qn douterait que mon témoignage est vrai!! Je ne vois pas l’intérêt pour la clinique de recruter des gens pour écrire les commentaires bidons s’il y a énormément de clients satisfaits comme nous. Arrêtez d’avoir des complots partout!

  • france - 01/05/2019 Reply

    Voilà un exemple d’un pays qui a réussi à progresser sur des pays plus développées que lui dans le domaine de la PMA. Je suis vraiment étonnée de la façon dont ils nous ont précédés dans plusieurs procédures procréatives. Et ns on ne fait qu’interdire les choses sans apporter des solutions. Pourquoi ne pas copier leurs modèles et nous épargner de prendre des risques en partant vers des pays inconnus. On est obligés de partir vers l’Ukraine pr réaliser notre projet de parentalité. Surtt qu’ils sont moins chers que ns. Et leurs méthodes sont plus efficaces que les nôtres. Allons ns empêcher la GPA et le double don jusqu’ à la fin de nos vies ?

  • manika - 02/12/2019 Reply

    parfois les gens parlent des choses qu’ils ne maitrisent pas toujours, pour moi la maternité est une bonne chose pour peu que cela se pratique avec un minimum des respect et d’éthique, plein de pays qui étaient fermés à cela comme la france te certains autres en europe veulent changer d’avis aujourdh’ui vu la pression populaire de leur population, je salue la législation ukrainienne, moi je connais parfaitement le centre de reproduction humaine feskov en ukraine, un modèle du travail bien fait! apprenons à respecter ce qui est bien plutôt que de verser dans la critique tout le temps

  • ducheval_labridé - 02/12/2019 Reply

    on doit tout de même reconnaitre que certaines cliniques font un peu dans l’exagération comme le décrit cet article à propos de biotexcom, je crois que la justice doit se montrer plus fermer afin de limiter les dérives, mais au delà des ces manquements, on ne peut pas aussi manquer de soulever qu’il y a des cliniques toujours en ukraine qui sont très rigoureuses et bénéficient de plusieurs certifications internationales comme le centre de maternité de substitution FESKOV, malheureusement ils ne communiquent pas assez sur leur existence

  • nayanka - 02/12/2019 Reply

    joli article, même si je pense qu’il y a pas mal de grossissements à l’intérieur, moi je n’ai jamais été en ukraine mais je souffre d’infertilité avec une réserve ovarienne des plus catastrophique avec un taux amh de 0.4, j’ai fais plus de 3 FIV au portugal mais rien, la seule solution parait-il reste la gestation pour autrui, mais impossible en france ni en espagne, j’aurais tant aimé être en ukraine et pouvoir réaliser mon rêve mais hélas, j’espère bien que mon chéri voudra bien me faire ce plaisir un matin

  • manouchka - 02/12/2019 Reply

    moi je suis défavorable à la gestation pour autrui, mais j’ai du respect pour les gens qui n’ont plus que cela comme seul recours pour espérer avoir un enfant, je sais ce qu’elle peine on peut avoir de voir les autres marcher avec leur bébés dans une poussette dans la rue et être incapable d’en avoir! juste bien encadrer la chose quoi, même la france finira par s’aligner, car la demande est de plus en plus grande, les femmes souffrent terriblement d’infertilité

  • zinedine - 02/12/2019 Reply

    mais j’avais cru entendre il y a 1 an que la cour européenne des droits de l’homme avait intimé à la france de reconnaitre tous les enfants nés par gestation pour autrui à l’étranger! c’est pour cela que j’ai beaucoup de respect pour le centre de GPA FESKOV en ukraine qui se charge lors d’une GPA chez lui de tous les aspects administratifs en rapport avec les papiers de l’enfant, c’est bien plus rassurant ça

  • spencer - 02/12/2019 Reply

    toute chose dans la vie a côté positif et un côté négatif, sachons tout simplement tirer le meilleur des avantages et limiter au mieux les inconvenients! je suis totalement opposée à tout ce qu’on voit dans les pays comme les états unis qui font du business uniquement, on voit les stars qu’in n’ont aucun problème de procréation mais font la GPA juste pour ne pas faner leur corps, c’est fou ça!

  • longeole75 - 02/12/2019 Reply

    gestation pour autrui par ci, maternité de substitution par là, mais foutez nous un peu la paix avec ça, on a les vrais problèmes pour vivre ici en france, on a à peine le smic, les gilets jaunes ont pleuniché pendant longtemps personne n’a rien dit de bon, mais si quelqu’un peut se faire avoir un bébéavec une petite aide de la médecine mais tant mieux, ce pays de merde refuse tout, mais que les gens vont ailleurs, ukraine ou je ne quoi, beh voilà quoi

  • louis16 - 02/12/2019 Reply

    respectons la race humaine, je supporterai jamais la maternité de substitution et je fais partie de ceux qui supportent que cela ne soit jamais accepté ici en france, on n’est pas obligé d’avoir un enfant, si notre corps ne peut pas nous en donner tant pis! il y a pas que les bébés dans la vie, c’est quoi cette obsession à vouloir avoir absolument un enfant, c’est ça qui nous pousse à dépenser des fortunes pour acheter un enfant en le faisant porter par un autre

  • olivia_divine - 02/12/2019 Reply

    svp je vous prie de parler avec un considération et un petit respect pour celles là qui souffrent du fait de ne pouvoir avoir un enfant, je suis une miraculée de la maternité de substitution, je ne connais pas la clinique ukrainienne dont parle cet article, mais j’ai été à kiev puis à khariv pour mon programme de gestation pour autrui avec le docteur feskov, je dois avouer que la façon dont s’est passée ma GPA m’a permis de comprendre qu’il y a des structures qui font le job à la perfection, bravo au Pr feskov et à toute son équipe, je leur doit ma maternité aujourd’hui, que de professionnalisme

  • gaullien - 02/12/2019 Reply

    faire une gestation pour autrui pour moi n’est pas différent lorsqu’on donne un peu de son sang pour sauver une vie, n’est pas différent lorsqu’on peut donner un rein pour sauver la vie de son prochain en difficulté, n’en faisons pas un tollé on dirait un truc scandaleux, je dis non! assurons nous simplement de le faire dans les normes en respectant les lois en vigueur, et en cela l’ukraine mérité des encouragements, faut juste sanctionner les brebis galeuses

  • piskette - 02/12/2019 Reply

    et nous qui n’avons pas d’argent qu’allons nous faire? je suis infertilité depuis 7 ans et tout ce que nous avons pu tenter comme tentative FIV et même de don d’ovocytes n’a rien donné! mon propre médecin à Charlesville mazières m’a conseillé une maternité de substitution et m’a confié discrètement de me rendre en ukraine pour se faire, mais hélas j’en ai pas les moyens pour y aller! c’est injuste , injuste, injuste, snif snif

  • nana_mouskouri - 02/12/2019 Reply

    trop d’hypocrisie dans ce monde, tout pour certains et rien pour les autres, moi je ne comprndrais jamais assez la france et ses contradictions, comment peut-on accepter que des individus de même sexe se marient entre eux, qu’ils peuvent même adopter des enfants des autres, mais à contrario on dit que la gestation pour autrui est interdite ici, c’est quoi cette conneire à la fin??? et on comprend donc pourquoi de plus en lus on s’en va vers d’autres pays et l’ukraine semble être le pays où la législation est bien plus souple et encadrée! bravo

  • ouguiya - 13/12/2019 Reply

    tout le monde a droit au bonheur! tout le monde a droit au bonheur, cessons d’être hypocrite et pensons aux souffrances des autres, pour el reste on peut juste bien encadrer la chose

  • Denise - 22/04/2020 Reply

    scandaleux tout ce business des ventre à louer. je me demande où va l’humanité?! à quand l’esclavage lagalisé? le désir d’avoir un enfant ne peut pas se justifier par le recours à une traite d’êtres humains, point barre. et le fameux “droit à l’enfant” ne doit pas exister! on a le doit à un objet, et non à une personne, car le nouveau-né est bien une personne, un être humain, et pas un organe qu”on peut vendre ou même donner gratuitement

  • cocquelicot - 22/04/2020 Reply

    Nous sommes passés par biotex en 2018, exactement pendant le temps où le procureur général ukrainien accusait la clinique de vente d’enfants et pour ça l’accès à la gpa risquait d’être fermé.Mais heureusement que ça n’a pas eu lieu, et aujourd’hui nous avons notre fille qui nous emerveille tous les jours et qui grandit à la vue d’oeuil.

  • ingrid34 - 22/04/2020 Reply

    Pour ce qui est de notre histoire à nous, notre mère porteuse a accouché le 6 avril de notre petit gars à biotexcom à Kiev. nous souffrons énormément de ne pas pouvoir le récupérer, mais la clinique a bien organisé le séjour des bébés comme lui dans une pouponnière de leur hôtel. Cela nous rassure un peu, mais ça diminue pas la souffrance de séparation….

  • Cathy865 - 23/04/2020 Reply

    En ce qui concerne les faux témoignages, je crois que j’en ai vus bcp sur les forums. Si on les examine de près, c’est vrai qu’on apperçoit une ressemblance qui provoque des doutes. Pourquoi ne pas investir dans une pub moderne et certainement plus efficace?..

  • Pur Bonheur - 23/04/2020 Reply

    Je reste tjrs sidérée par l’histoire où le bb trisomique a été délaissé par ses soit-disant “parents”!! Ce sont des pourritures qui n’ont pas le droit d’avoir des enfants, et la nature a bien fait de les rendre stériles. Oui, mes propos sont méchants, mais je crois que ces salauds le méritent bien hein

  • Collègienne - 23/04/2020 Reply

    J’aimerais bien qu’on fasse un article pareil sur la situation des couples français faisant appel à la gpa. Il y a bcp de philosophes et journalistes qui réfléchissent sur ce sujet, donc ce serait super d’en faire point dans une étude comme ça.

    Mais je crois qu’il faut réaliser les recherches de façon plutôt neutre, parce qu’ici on ressent très clairement l’opposition de l’auteure à la pratique en question. Il faut tout simplement que les gens comorennent en quoi ça consiste, sans juger ni favoriser.

  • grosse vâche - 23/04/2020 Reply

    accoucher des quadruplé à l’âge de 60 ans et plus, c’est incroyable. Mais j’admire quand même cette bonne femme qui a pu le faire, j’espère que ses bébés et elle-même vont bien. Je me demande comment elle gère ses enfants à cet âge-là; et qui va prendre soin d’eux quand elle décède? Car qu’on veuille ou pas, personne n’est immortel, et dans son cas elle risque de rendre ses enfants orphelins quand ils seront mineurs. J’imagine qu’elle n’y avait pas pensé en faisant cette fiv

  • Jeanne d'Arc - 23/04/2020 Reply

    C’est triste de voir autant de méchanceté gratuite de la part des gens. Souvent ils connaissent pas du tout sujet, mais se permettent de juger comme des vrais experts. Et ils ne savent pas ce que c’est de perdre son utérus à cause d’un cancer à l’âge de 33 ans et de n’avoir pas eu d’enfants avant! facile de donner des leçons aux autres alors qu’on va très bien et ne connaît même pas une petite partie de souffrances qu’éprouvent les femmes stériles!!

  • Monte Carlo - 27/04/2020 Reply

    Pkoi juger la gpa si ça fait du bien à autant de personnes?… la mère porteuse touche une somme importante, les parents se réjouissent car ils ont enfin un enfant, et finalement le bébé grandit dans une famille heureuse dans l’amour immense. où est le problème alors?! c’est vrai qu’en France on a tendance a compliquer un peu tout quoi

  • Aurelia - 28/04/2020 Reply

    Je pense qu’il ne faut jamais cacher le fait que l’enfant est né d’une autre femme. Ce sera au moins honnête par rapport à lui, et en plus il a le droit de savoir quels sont ses origines. Quoi qu’on dise sur l’importance de l’amour donné par les parents d’intention, ce n’est pas la seule condition d’un développement correct de l’enfant.

  • Olivia Rossignol - 28/04/2020 Reply

    La marchandisation d el’humain n’a pas de limites.

    D’abord on loue le ventre d’une femme pauvre, parce que je crois pas que qn puisse accepter de devenir incubateur pdt 9 mois sans rémunération!!

    Après on vend le bébé qui né comme si c’était une marchandise!!!! Et s’il n’est pas conforme à des espoirs des parents, ils l’abandonnent!!!

    Je me demande quelle est l’étape suivante??? On légaliser de nouveau l’esclavage, on va vendre les organes à droite et à gauche???

  • Jeune Féministe - 28/04/2020 Reply

    déjà en tant que féministe je suis contre la gpa car cela siginifie la chosification des femmes, et leur exploitation. même pratiquée dans les conditions ‘éthiques” ça reste l’utilisation du corps de la femme pour satisfaire un désir d’enfants d’un coupe. rappelons que ceci n’est pas un danger de mort, du coup le couple pourrait très bien savourer leur vie de couple sans avoir les enfants. ils pourraient aller voir un psy pour apprendre comment faire la paix de ce désir, et se réaliser autrement dans la vie.

  • Valentina34 - 28/04/2020 Reply

    Aux Etats-Unis la gpa existe aussi et personne ne pense que c’est une exploitation des femmes. Tout dépend des conditions dans lesquelles la gpa est partiquée. En outre, les Américaines portant les bb d’autrui sont dédommagées des frais, et non payées comme en Ukraine. Je trouve ça normal de rembourser tous les frais liés à la grossesse, par contre rémunérer une femme de porter un enfant pour qn d’autre, je trouve ça une vente d’enfants tout court.

  • albertine - 29/04/2020 Reply

    Perso je vois rien de condamnable dans la pratique en question, mais à condition qu’elle soit encadrée bien sûr. Apparemment aux USA elle est pratiquée de manière plus éthique ou encore au Canada où les mères porteuses ne touchent pas un ‘salaire” mais sont remboursées. Il faut être plus tolérants et savoir se mettre à la place des gens plus malheruex que vous de fait de leur stérilité.

  • Kiki32 - 29/04/2020 Reply

    Nous sommes passés par la gpa en ukraine en 2017 et nous avons eu nos jumelles. Nous sommes contetns de ne pas avoir eu recours à une agence, mais à une clinique qui regroupe le corps médical et les coordinateurs des porgammes qui sont en contact avec les couples. Je conseille fort à ceux qui envisagent de faire une gpa d’éviter des agences quelconques pour ne pas être dupés.

  • deborah - 29/04/2020 Reply

    je comprends que ça peut faire mal de ne pas pouvoir avoir des enfants. mais est-ce que le désir légitime doit permettre l’exploitation d’une autre personne? c’est quand même egoiste de penser ainsi, non?

    en plus, comme cela avait été dit plus haut, ne pas avoir un enfant n’est pas un danger de mort, donc par quel droit demander une femme de risquer sa santé et de porter un bébé qui lui sera rétité à la naissance?.. à réfélchir

  • Béatrice - 29/04/2020 Reply

    C’est tout à fait inacceptable de contractualiser les choses tellement intimes et personnelles. Sans parler du fait qu’une mère porteuse est traitée comme un incubateur pendant 9 mois et son corps est donc à dispôsition des gens ayant commandé l’enfant. Le désir d’avoir un enfant doit connaître ses limites et jamais sortir au-delà des normes éthiques. Si j’ai un désir de faire du mal à la maîtresse de mon mari, j’en ai le droit ou quoi selon cette logique? C’est moi qui est trompée, du coup j’ai le droit à répondre?

  • Laurent Binet - 29/04/2020 Reply

    Nous sommes en programme de gpa avec ma femme chez Biotex. Notre fils est prévu pour le mois de juillet, on est fort inquiéts de ne pas pouvoir venir le chercher à cause de l’épidémie. Je sais que la clinqiue fait le nécessaire afin de prendre soin des bébés, mais cela nous serre le coeur de vois notre petit grandir à des centaines de km de chez nous..

  • Belle - 30/04/2020 Reply

    Pourquoi empêcher les gens de devenir heureux, alors qu’ils ne font du mal à personne?! Le désir d’enfant est tout à fait légitime et s’il se réalise de manière encadrée, je vois pas le problème. Il faut parfois se montrer plus comréhebsif et savoir compatir à des gens qui ont le malheur d’être stériles.

  • Corrida234 - 30/04/2020 Reply

    La dignité des femmes, on en parle? Parce que généralement on n’entend que les propos sur le désir légitime d’enfant et le droit à l’enfant ce qui est hallucinant!! Les enfants ont eux aussi des droits, et en premier lieu celui de respect de leur dignité qui est violé vu qu’on achète l’enfant comme un produit.

    Je me sens en droit d’en parler car je suis moi-même infertile, mais il m’a jamais venu à l’esprit d’utiliser le corps d’une femme pour avoir cet enfant qu’on lui arrache après la naissance. Tout dépend donc de la conscience de tous et chacun.

  • Nini - 04/05/2020 Reply

    Encadrer la gpa pour moi c’est égal à encadrer l’esclavage. C’est pas qq chose d’encadrable, ou légitime, et il faut lutter contre la pratique même de la gpa dans le monde.
    Malheureusement avec l’autorisation de la PMA pour toutes les femmes la légalisation de la gpa ne va pas tarder. Après ce sera quoi, l’utérus artificiel?
    Il faut arrêter cette exploitation des femmes tout à fait scandaleuse!!

  • Vieille râleuse - 04/05/2020 Reply

    Oh la la, on lit autant de gros mots, dans les commentaires: l’esclavage moderne, marchandisation du corps, vente d’enfant…..Souvent ces gens-là ne savent au juste de quoi il s’agit ou bien ne veulent pas le savoir et préfèrent rester sur l’emprise de leurs préjugés. Tant pis pour eux quoi, ils ont le droit à un opinion, mais il ne faut pas insulter les personnes dont l’histoire on connaît pas et qui ont souffert énormément, donc pas besoin de leur rajouter encore de la peine avec votre méchanceté.

  • cyril - 04/05/2020 Reply

    pour moi bah la gpa peut exister si c’est pas commercial, enfin si la femme porteuse est ton amie, soeur, cousine, voisine etc. si elle se porte volontaire de t”aider pkoi pas quoi. mais si tu lui payes pour avoir un bb c’est de la vente d’enfant, c’est clair pour moi. donc pas question la gpa commerciale point barre.

  • Alien - 08/05/2020 Reply

    Si un jour j’entends parler d’une femme riche qui a pris la décision de porter un enfant pour sa femme de ménage ou sa collaboratrice stérile, et ça gratuitement, là je serai tout à fait pour la gpa.

    Mais apparemment ce n’est pas le cas aujourd’hui. Comme par hasard, ce sont les femmes en situation financière délicate qui se portent volontaires. Donc il s’agit d’une exploitation pure et simple! On peut le déguiser en “dédommagement”, “compensation”; mais ça ne change rien au fond, c’est une grossese pour l’argent

  • ars longa vita brevis - 08/05/2020 Reply

    Pk essayer de chacher le fait que son enfant est issu de la gpa?!! c’est malhonnête par rapport à lui, il a le droit de connaître ses origins. sans parler qu’il est le plus souvent issu d’un don de gamètes d’un donneur anonyme, du coup encore une violation du droit en question…chacun veut un enfant génétiquement le sien, mais on est sûr que pour l’enfant ça doit être indifférent d’où il vient…

  • Miriam - 08/05/2020 Reply

    J’adhère à 100% au commentaire précédent. Les adultes sont juste egoistes et ils ne pensent qu’à leurs propres désirs et caprices. Oui, je dis bien caprice, parce que l’enfant n’est pas un droit à revendiquer. C’est un miracle, c’est un don qui s’offre par soi-même, et si la nature ne veut pas, c’est que votre vocation est ailleurs hein? On a tous des rêves et des désirs irréalisé, il faut savoir vivre avec.

  • Benoît Léger - 08/05/2020 Reply

    Le recours aux agences est nécessaire si on veut voir son programme bien organisé.
    Personnellement j’aurais hésité d’aller en Russie ou en Ukraine comme ça, à l’aventure, et trouver moi-même une mère porteuse, une clinique, un médecin.
    La langue pose aussi un gros problème, les gens parlent très peu anglais, et la langue locale est inabordable pour les Français

  • Gaelle Benahmed - 08/05/2020 Reply

    J’aimerais qu’un chercher ou un journaliste français fasse une étude pareille sur les particularités françaises du processus. Par ailleurs, la procédure d’obtention des documents est devenue plus facile et rapide qu’il y a qq ans. ll faut qu’on arrête les rumeurs disant que les bb nés d’une gpa en Ukraine deviennent des apatrides!

  • céline35 - 08/05/2020 Reply

    A vomir. Les enfants s’achètent commes des biens, c’est du vrai esclavage!!!! J’imagine à peine la douleur de cet enfatn quand il sera assez grand pour comprendre qu’il avait été acheté comme un chien!! Et souvent les couples n’hésitent pas à choisir même le sexe du bébé, la donneuse d’ovocytes sur catalogue… Il faut arrêter d’appeler ça un don, c’est la vente des ovocytes!!!

  • Derrida - 08/05/2020 Reply

    Je me rappelle encore de de Baby Gammy délaissé par le couple australien et gardé par la mère porteuse. Cette hisoire est une vraie image de ce qui est la gpa. L’enfant a été acheté, il n’est pas venu spontanément, donc les parents ont des exigences envers lui, et s’il ne les correspond pas il le rejettent.Voilà, c’est ça la gpa en réalité

  • kelly43 - 08/05/2020 Reply

    J’ai regardé un film Big Fertility réalisé par une militante amércaine, qui parle d’une mère porteuse de USA, et qui avait fait 3 gpa qui ont toutes été malheureuses.
    Le film montre bien qu’il n’y a pas de gpa éthique et altruiste, et cette mère porteuse le dit clairement qu’elle n’aurait jamais accepté si elle n’avait pas de soucis financiers.

  • Julie-Michelle - 08/05/2020 Reply

    Non, mais vous hallucinez quoi. Vous parlez des choses que vous ne connaissez pas et vous formez votre avis sur un article d’une checheus qui n’est pas objective et donc son article ne l’est pas non plus.

    Nous avons eu des jumeaux, deux garçons, en 2018 à Biotexcom, et nous en sommes très heureux. Nous sommes tjrs en contact avec notre chère Galina, femme porteuse, est elle est venue nous voir en France l’été passé avec sa petite fille. Je ne vois pas où est l’exploitation dont vous parlez dans les commentaires.

  • Melissa - 08/05/2020 Reply

    Ce serait cool d’avoir des statistiques de naissance par gpa dans les pays qui l’autorisent. Pour que les gens se rendent compte que les chiffres augmentent, ce qui veut dire que la stérilité dans le monde augmente aussi. Peut-être ça donnerait des idées aux gouvernements des pays anti-gpa?..

  • Marie-Eve - 13/05/2020 Reply

    Les gens qui critiquent ne savent pas se mettre à la place des autres et de compatir.
    Je veux leur poser une question toute simple: est-ce que vous imaginez la vie sans vos enfants?
    La réponse est éviddent je pense…
    Pourquoi niez-vous donc le désir d’avoir une décéndance aux autres personnes qui ne sont pas capable de procréer?!
    Je trouve ça boulversant.

  • Eryne - 15/05/2020 Reply

    S’il y avait pas de clinique Biotex, nous n’aurions jamais eu notre beauté de fille qui ne cesse de nous emerveiller tous les jours. Je m’en fous si qn pense que mon commentaire est faux, je suis une femme réelle, et je vais tjrs vanter cette clinique quoi qu’on en pense.

  • Christian Leguerec - 15/05/2020 Reply

    Je suis pour l’introduction d’une limite d’âge pour l’accès à la pma, y compris la gpa. Je crois que seuls les couples à l’âge de procréer devraient pouvoir bénéficier de droit d’avoir un enfant. Sinon, les couples fertiles d’un certain âge revendiqueront aussi l’accès à une pam s’il le veulent.. Ce sera un gran n’importe quoi.

  • Adèle Cerise - 15/05/2020 Reply

    Je trouve ça inadmissible cette fabrication d’enfants, alors qu’il y en a des milliers dans les orphelinats dans le monde entier!! Et si le bébé qui naît a une maladie ou une anomalie génétique? On en fait quoi, on le jete dans la poubelle, car ce n’est pas celui-là qu’on avait commandé????

    Il faut que les enfants restent un don, une merveille, et pas un droit, car ils ne le sont pas!!!

  • yasmine45 - 15/05/2020 Reply

    Pourquoi stigmatiser ces pauvres femmes qui vont gagner de l’argent en portant un bb d’autrui?
    Si elles n’ont pas d’autres moyens pour nourrir leurs enfants, il faut se réjouir qu’elle n’aillent pas se prostituer quoi. Comme ça elles aident aux couples infertiles de devenir parents, à la différence des putes qui ne font que satisfaire les désirs primitifs des mecs.

  • Danielle Laroche - 15/05/2020 Reply

    Merci à Biotexcom pout avoit réalisé notre rêve que nous avions depuis le début de notre mariage! Hélas, je suis devenue infertile suite au traitement de cancer, et j’ai failli baisser mes bras, mais un jour je suis tombée sur un groupe sur FB où les personnes en parcours de la gpa discutaient leurs histoires. Et bah là j’ai pensé, pourquoi se priver de cette chance? Et je regrete pas, j’ai mon petit garçon de 2 ans et demi et je suis la maman la plus heureuse du monde.

  • Corbeau Blanc - 19/05/2020 Reply

    Il y a eu un reportage récemment sur les bb nés de la gpa qui sont bloqués en Ukraine à cause de la fermeture des frontières. Cela me brise le coeur de les voit tous dans la même salle, pleurant et souffrant à cause de la sépation. Mais de l’autre côte, ils ont été séparés au début de leurs mères qui les avaient portés, donc c’est une double peine pour ces pauvres bb qui sont les victimes du chois egoiste des adultes.

  • eugénie bastié - 19/05/2020 Reply

    au moins en ukraine ils prétendent pas que les femmes font ça grato comme cela est présenté aux usa. déjà un peu moins d’hypocrisie hein, car je suis persuadée qu’aucune femme (sauf si elle est votre soeur ou amie) n’acceptera de porter un enfant pour autrui gratuitement. les risques sont trop élevés

  • Ludo Fredo - 19/05/2020 Reply

    Nous disons un grand merci à biotex et nous ne le ferons jamais aussez. Nous avons eu nos petits garçons Seb et Sacha grâce à eux et notre merveilleuse mère porteuse Karina!

    Et je m’en fous de ce qu’elle dit cette chercheuse sur les faux commentaires, le mien est vrai et réel!! et personne ne pourra le nier

  • Ursula stasiak - 19/05/2020 Reply

    Je suis même un peu jalouse de cette Allemande ayant accouche des quadruplé à l’âge de 65 ans, car à me 33 ans je n’arrive pas à tomber enceinte. Les médecins disent que j’aurai probablement besoin d’un don d’ovocytes, et je vais essayer Biotex; j’aime le fait qu’il transfèrent 2 ou 3 embryons, du coup les chances augmentes.

Leave a Reply

Please complete required fields